le 23/07/2026 à 13:54:20
C'était un peu horrible à lire.
Avant tout parce qu'il y a aucun ressort narratif qui fonctionne et aussi par le manque cruel d'imagination du récit. Ça donne l'impression que le narrateur est ce genre de gars chiant qui ne sait pas raconter les histoires les plus incroyables qui puissent arriver, qui ne comprends même pas les enjeux terribles qu'il a devant lui. C'est con pour une nouvelle lovecraftienne.
Déjà, le paragraphe introductif se perd dans des justifications de merde qui donnent juste envie de se barrer avant d'avoir commencé la lecture, ça n'apporte rien en terme d'ambiance et c'est catastrophique de foutre ça avant même que le récit ne commence.
Le premier pavé aurait pu être intéressant dans le genre absurde mais entre les saillies beaufo-réactionnaires et le truc des vaches c'est beaucoup trop décousu pour distinguer le second degrés.
Bon, après ça part dans le comploplo débile, basique, pendant un peu trop longtemps pour que ce ne soit pas juste lourd - ok. J'imagine qu'il faut lire ça au 36eme degrés, le problème étant que ce n'est pas drôle.
Tout ça pour apprendre que, comme un poil de cul dans le potage, notre narrateur mongoloplotiste "qui a tout comprit vs la masse de grosses quiches acéphales" se tape une journaliste institutionnelle.
Ok, soit, nique la cohérence, le texte est juste écrit pour respecter la consigne de l'AAT apparement, pas d'autres ambitions.
La partie infiltration est tellement attendue et easy. Pas de contre feux, pas de montée en tension. On sait pratiquement immédiatement où on nous emmène, comme un scénario de série policière du service public.
Quant à la révélation, la partie ou le narrateur touche l'indicible, on se fait littéralement chier.
Parce qu'il découvre les ficelles du comploplo comme on regarderait un dessin-animé à peine inquiétant, c'est une putain de coquille vide qui n'absorbe pas à sa mesure ce qu'il a sous ses yeux, ou alors tout à coup la tendance mongolo a grave prit l'ascendant sur la partie 'plotiste. Mais c'est plat, il n'y a rien de cosmique ou de transcendantal, et pire encore, ce n'est toujours pas drôle.
Même la fin ne fonctionne pas, ça n'arrive pas à être ni drôle, ni dramatique. Après réflexion, on peut dire que ce texte est un Flamby.
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c'est con, j'ai décroché pile à "Alors voilà comment tout cela a commencé."
C'était un peu horrible à lire.
Avant tout parce qu'il y a aucun ressort narratif qui fonctionne et aussi par le manque cruel d'imagination du récit. Ça donne l'impression que le narrateur est ce genre de gars chiant qui ne sait pas raconter les histoires les plus incroyables qui puissent arriver, qui ne comprends même pas les enjeux terribles qu'il a devant lui. C'est con pour une nouvelle lovecraftienne.
Déjà, le paragraphe introductif se perd dans des justifications de merde qui donnent juste envie de se barrer avant d'avoir commencé la lecture, ça n'apporte rien en terme d'ambiance et c'est catastrophique de foutre ça avant même que le récit ne commence.
Le premier pavé aurait pu être intéressant dans le genre absurde mais entre les saillies beaufo-réactionnaires et le truc des vaches c'est beaucoup trop décousu pour distinguer le second degrés.
Bon, après ça part dans le comploplo débile, basique, pendant un peu trop longtemps pour que ce ne soit pas juste lourd - ok. J'imagine qu'il faut lire ça au 36eme degrés, le problème étant que ce n'est pas drôle.
Tout ça pour apprendre que, comme un poil de cul dans le potage, notre narrateur mongoloplotiste "qui a tout comprit vs la masse de grosses quiches acéphales" se tape une journaliste institutionnelle.
Ok, soit, nique la cohérence, le texte est juste écrit pour respecter la consigne de l'AAT apparement, pas d'autres ambitions.
La partie infiltration est tellement attendue et easy. Pas de contre feux, pas de montée en tension. On sait pratiquement immédiatement où on nous emmène, comme un scénario de série policière du service public.
Quant à la révélation, la partie ou le narrateur touche l'indicible, on se fait littéralement chier.
Parce qu'il découvre les ficelles du comploplo comme on regarderait un dessin-animé à peine inquiétant, c'est une putain de coquille vide qui n'absorbe pas à sa mesure ce qu'il a sous ses yeux, ou alors tout à coup la tendance mongolo a grave prit l'ascendant sur la partie 'plotiste. Mais c'est plat, il n'y a rien de cosmique ou de transcendantal, et pire encore, ce n'est toujours pas drôle.
Même la fin ne fonctionne pas, ça n'arrive pas à être ni drôle, ni dramatique. Après réflexion, on peut dire que ce texte est un Flamby.